26.10.2008
Vacances à Tignes
Quand je suis parti au ski à Tignes au Club Med, il y a 3 ans de cela, c’était du temps où j’avais la fâcheuse tendance à vouloir me taper les filles déjà casées. Il y avait un truc qui là dedans m’excitait.
Chaque soir on se retrouvait tous entre “jeunes” dans la pseudo boîte de l’hôtel, qui dans la journée servait de salle de restauration pour les enfants. Le DJ, un mythomane patenté, mixait avec ses pieds, tout en nous racontant ses soi-disant “sets au queen”. L’alcool était gratuit, ou plutôt compris dans le forfait, ce qui expliquait assez facilement les excès en tout genre et les drames quotidiens engendrés par cette surconsommation éthylique.
J’avais également en ce temps là (si ce n’est toujours), la fâcheuse tendance à me faire détester de tout le monde. Je m’étais fait pote avec un parisien, mais manque de chance, j’avais essayé de me taper sa copine, une brune très jolie mais un peu trop bavarde qui bien vite s’était empressée d’entacher ma réputation déjà peu glorieuse. Car déjà très peu de temps avant mon arrivée, nombreuses étaient les filles qui se disaient avoir été “choquées” par mon comportement pour le moins entreprenant à leur égard et ma façon plutôt directe de présenter les choses. Vous comprendrez aisément que l’épisode précédent fût le coup de grâce porté à mon image.
Ainsi ce soir là, environ 3 jours après mon arrivée, alors que toutes les filles un peu près respectables ne daignaient pas même me jeter un regard, deux sympathiques cousins marseillais avec qui je m’entendais très bien, du fait qu’ils portaient une certaine admiration à mes manières très provoc, vinrent à coté de moi. L’un d’eux me dit : “ Hé Thibaud, pour une fois essaie de pas foutre la merde... Ya deux ptites meufs qui s’ennuient...” En effet, juste devant nous étaient assises deux filles assez jeunes. L’une brune au visage ingrat, l’autre blonde, de type slave, possédant ce charme commun à toutes les filles de l’Est. Je décidais donc d’aller leur parler. La discussion n’eût pas grand intérêt puisque je me contentais uniquement de sortir mon baratin habituel, confiant dans le fait que la vodka ferait le reste du travail.
Ainsi donc, je me retrouvais 30 minutes plus tard, contre la petite blonde, Katia une lycéenne d’origine polonaise. J’avais commencé à la tripoter, m’étant dit que plus vite je me la serrerais, plus vite je pourrais la niquer. Alors que j’étais déjà en train de l’embrasser et que les marseillais nous avaient rejoint, l’un d’eux eut l’idée de prolonger la soirée dans leur chambre, et c’est donc à 5 que nous nous y rendîmes. Les deux gars s’allongèrent chacun dans leur lit, tandis que les deux filles s’asseillerent contre le mur. J’étais quand à moi adossé à la fenêtre en train de fumer une cigarette. Les sujets de discussions, comme dans toutes les situations similaires débutèrent sur un peu de géographie, à savoir où chaque personne habitait, pour ensuite bifurquer assez rapidement sur les expériences sexuelles de chacun. C’est à cet instant que sous nos regards circonspects, les deux filles commencèrent à nous expliquer que si elles étaient parties au Club Med, c’était uniquement pour se faire “baiser” et qu’elles avaient chacune pensé à prendre avec elle des boites de “24 capotes”. Les marseillais étaient carrément sur le cul que des filles de 16 ans puissent tenir de tels propos. Quant à moi, je me disais qu’il fallait tirer le meilleur parti de cette situation, et c’est sur un ton déterminé que je dis à Katia : “Si t’es là pour baiser, bah alors on le fait tout de suite !” D’abord surprise par une telle franchise et quelque peu réticente, elle ne tarda pas à se laisser convaincre par mes caresses insistantes.
La suite est sans grand intérêt du fait de la banalité du sujet. En effet, le créneau du récit érotique étant actuellement surexploité par de multiples intellos puceaux mythomanes ou autre nymphomanes névrosées, je ne peux que vous recommander d’aller sur leurs blogs si la matière vous passionne. Pour ce qui est des adresses, contentez-vous de taper “histoire de cul” sur Google, ça fera l’affaire...
Thibaud Delcourt
23:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
Je suis abruti et c'est pour cette raison que mon commentaire n'apparait pas.
Ecrit par : Abdel Khader | 08.11.2008
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